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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 07:14

 

Episode 89

        Résumé des chapitres précédents : La semence de Chouchou (enfin, d’Aladdin) est en route pour le Qatar, à bord d’un cargo de la marine marchande. Le harem d’Ibn-el-Zarzour va-t-il donner naissance à des extraterrestres ?

 

         Force fut à Zoé d’expliquer toute l’affaire à Branquenstein. L’incrédulité de ce dernier s’étant dissipée au fil du récit, ils en vinrent à cette imparable conclusion : il fallait faire quelque chose.

          Oui mais quoi ?

         — Je ne peux quand même pas réitérer le coup de la bombe, dit Zoé. D’autant que si le sperme se répand dans la mer, il fécondera à nouveau les poissonnes (méditerranéennes, cette fois) et tout sera à recommencer. Mieux vaut laisser le cargo arriver à bon port et intervenir directement sur place.

         — J’admire votre esprit de synthèse, ma chère, approuva Branquenstein. C’est assez rare, chez une femme.

         Les traits de Zoé se crispèrent. Elle avait ce genre de remarque en horreur. 

         — Et la paire de baffes, c’est rare aussi ? répliqua-t-elle.

         D’un haussement d’épaules, le chirurgien éluda la question. Lui détestait les féministes exacerbées.

         — Personne n’est parfait, marmonna-t-il entre ses dents. Quand partons-nous ?

         — Qui ça, « nous » ?

         — Ben... vous, Chouchou et moi. Vous ne pensez quand même pas que je vais me tourner les pouces pendant que les petits hommes verts envahissent ma planète ?

         C’était le bon sens même.

         — Euh... pensez-vous que Chouchou soit bien indispensable ? objecta néanmoins Zoé.

         — Vous le laisseriez ici sans surveillance, obsédé comme il est ? Au risque qu’il se reproduise en notre absence ?

         — Non, évidemment, mais... 

         — Alors, laissez-moi faire. Je réserve trois places sur le prochain vol pour Doha, et une fois sur place, nous aviserons.

                                                                                                                            (A suivre)

 

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 07:15

Le borgne

          Ma mère — je crois l’avoir déjà dit — était une grande adepte des proverbes. Elle en sortait à tout propos, ce qui m’agaçait prodigieusement. Un jour, en discutant avec un client borgne, elle lui lance sans réfléchir :

         — Vous, vous êtes comme le personnage de la parabole : vous voyez la paille dans l’œil du voisin, mais pas la poutre dans le vôtre !

       Le type devient tout rouge et tourne les talons. Consciente d’avoir gaffé, maman, très ennuyée, s’empresse de relater l’incident à mon père.

         — Je n’ai pas voulu le vexer, assure-t-elle. Ça m’a échappé involontairement. Le pauvre homme a dû croire que je me moquais de lui. 

         —D’autant qu’il a perdu son œil dans un accident de chantier, répond papa qui le connaît bien.

         — Ah bon ?

         — Oui, il s’est pris un madrier en pleine figure...


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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 07:01

      

     Episode 88

         Résumé des chapitres précédents : La bite verdâtre greffée à Chouchou n’est autre que celle d’Aladdin, le fils du Petit Prince (et l’auteure est contente de retomber sur ses pieds).

 

         D’un geste fébrile, Zoé sortit son portable et composa un numéro.

         — Allo ? fit une voix ensommeillée, au bout de la ligne.

         — Patron, c’est Zoé. Le liquide séminal de ces deux derniers mois est-il encore chez nous ?

         Il y eut un long silence dans l’écouteur.

         — Patron, vous êtes toujours là ?

         — Oui, et je te signale qu’il est deux heures du mat’.

         — Je sais, mais c’est une question de vie ou de mort.

         Un bâillement sonore, puis, dans la foulée, un « non » lapidaire.

         — Non ? répéta Zoé dans un souffle. Non quoi ?

         — Non, il n’est plus chez nous. Je l’ai expédié hier, par bâteau.

         À l’annonce de cette catastrophe, Zoé sentit le sol se dérober sous elle. Mais ce n’était vraiment pas le moment de tourner de l’œil. Se ressaisissant au prix d’un effort surhumain, elle s’informa : 

         — Vous avez l’adresse des acheteurs, au moins ?

         — Il n’y en a qu’un. Pourquoi ?

         — Contactez-le immédiatement : il faut qu’il nous rende tout, jusqu’à la dernière goutte !

         — Impossible, les conteneurs sont en route pour le Qatar. L’émir Ibn-el-Zarzour veut en faire cadeau à son harem. Il y a des années que ses cinquante-deux femmes lui réclament un enfant, mais il n’y arrive pas. Il a donc décidé de les inséminer en grande pompe, le jour de ses quatre-vingt-douze ans. C’est une idée fort délicate, je trouve !

         Anatole Youplala eut un nouveau bâillement.

         — A présent, laisse-moi dormir, et fais-en autant de ton côté. On n’a pas idée de réveiller les gens pour parler boulot !

         — Mais patron !  supplia Zoé. Ecoutez-moi...

         Trop tard, il avait raccroché.

                                                                                                                              (A suivre)

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 07:41

Kangourou

 

         Bon, il y eut quand même une petite compensation :  nous prîmes l’habitude de passer nos dimanches après-midi à Zouk. C’est dans le patio aux citronniers que Frédéric découvrit les joies du tricycle et qu’Olivier usa ses couches à cavaler sur son derrière.

         Au cours d’un de ces dimanches familiaux, tandis que nous prenons le thé au salon, Frédéric, qui joue dehors, pousse un cri :

         — Manman ! Viens voir ! Quelqu’un a jeté un machin rouge au-dessus du mur !

         On se précipite ; parmi les bambous « le machin rouge » palpite...

         C’est un chaton couvert de sang. 

         Le cœur au bord des lèvres, je me penche sur lui. Il a les deux pattes avant déchiquettées. Comment ? Nous nous perdons en conjectures. Est-ce l’œuvre d’un chasseur ? De gamins cruels ? Ou un accident (ce dont nous doutons) ? Bref, la pauvre bête souffre le martyre, et lorsque Francine, la compagne de Claude, tente de le soigner, il se débat avec des cris horribles. Puis rampe jusqu’à un trou dans le mur, où il se tapit.

         De l’avis général, mieux vaut le laisser tranquille.

         On lui glisse de l’eau, un peu de nourriture dans laquelle Francine incorpore, par précaution, du sirop antibiotique, et le temps passe.

         A chacune de nos visites, nous nous informons de l’état du blessé. Il mange, lèche ses plaies, et, en tout état de cause, se rétablit lentement.

         Et puis un jour, miracle ! Nous voyons surgir une petite tête rousse à l’orée du refuge. Deux yeux inquiets scrutent le patio. Nous arrêtons de respirer, même les enfants... Rassuré par notre immobilité, le chaton s’extirpe à l’air libre et fait quelques pas dans notre direction. Je devrais plutôt dire « quelques bonds », car il saute sur ses pattes arrières, en tendant devant lui ses petits moignons roses.

         — On dirait un kangourou ! s’exclame Alex.

         Le nom lui restera — bien que « Kangouroute » eut mieux convenu, car le chat mutilé est une chatte.

         Cette chatte, par la suite, s’avéra très féconde. Et voleuse comme pas deux. Que de fois mon frère l’a vue revenir de chasse, serrant dans sa gueule une portion de fromage, une merguez, voire un demi poulet, piqués chez les voisins ! En bonne mère, elle posait son trophée devant ses rejetons et veillait férocement sur leur repas. Malheur à qui eut tenté de s’approcher : si Kangourou ne possédait plus de griffes, elle avait des dents et savait s’en servir ! 

        

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 03:42

Episode 87

        Résumé des chapitres précédents : Branquenstein raconte à Zoé la provenance de l’organe sexuel de Chouchou.

        

         — Aladdin, souffla Zoé, hors d’elle.

         Le médecin lui décocha un regard surpris. 

         — Pardon ?

         — Le plongeur mutilé se nommait Aladdin. Quand la bombe a explosé, il fécondait les sirènes de l’espace — ce qui explique sans doute pourquoi son sexe, enfoui dans sa partenaire, n’a pas été touché par la déflagration.

         L’ahurissement de Branquenstein valait le détour. Si Zoé n’avait pas été aussi bouleversée, elle aurait éclaté de rire.

         — Co... comment le savez-vous ? bredouilla-t-il.

         — Parce que c’est moi qui ai posé la bombe.

         — Mais... pourquoi ?

         Zoé leva les yeux au ciel, et ce fut avec une certaine impatience qu’elle répondit :

         — Le péril extraterrestre, t’as entendu causer ?

         Dans son énervement, elle l’avait tutoyé. Loin de s’en formaliser, Branquenstein répliqua du tac au tac :

         — Désolé, ma petite, je ne suis pas lecteur de SF.

         — Qui vous parle de fiction ?

         — Tout le monde sait que les extraterrestres n’existent pas, voyons !

         — Par contre, les morts-vivants, ça existe, n’est-ce pas ? Docteur Branquenstein, vous me décevez. J’attendais moins de préjugés de la part d’un...

         Une pensée fulgurante court-circuita la suite.

         — Oh, bordel ! glapit Zoé, une expression épouvantée sur le visage.

         — Qu’entendez-vous par là ?

         — Que le sperme de Chouchou se promène dans la nature.

         — Pardon ?

         — Il y a plusieurs semaines que votre protégé se rend quotidiennement à la BNS. Vous étiez au courant ?

         — Euh... non, je ne contrôle pas toutes ses allées-et-venues. Qu’est-ce que la BNS ?

         — La banque de sperme dans laquelle je travaille. Je lui en extrais chaque fois un plein flacon. Il ne faut à aucun prix que cette semence maudite soit distribuée !

                                                                                                                    (A suivre)

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 07:25

La maison de mes rêves

         Il y avait, dans l’hebdomaire où nous travaillions, Alex et moi (lui comme maquettiste, moi en tant que pigiste), un rédacteur français surnommé « El Franzawié ». À plusieurs reprises, il nous avait invités chez lui, à Zouk, minuscule village perché dans la montagne, et suplombant la baie de Jounieh (la plus belle baie du monde après celle de Rio, NDLA). L’endroit était paradisiaque, la vue imprenable, et que dire de la maison ? Un petite bâtisse paysanne sans confort mais si douce, si calme, avec ses arcades couronnant un patio planté de citronniers et de bambous.

         En ai-je assez rêvé, de ce patio magique ! Nous qui vivions, avec nos deux petits garçons, dans une tour sordide au centre de Beyrouth... 

         Un jour, El Franzawié nous annonce qu’il doit rentrer en France.

         — Vous pouvez reprendre mon bail, si vous voulez, déclare-t-il. J’en ai déjà parlé au propriétaire, il est d’accord.

         — Et le loyer ? s’enquiert Alex.

         — Il est plus bas que celui de votre appartement.

         Je manque de m’évanouir de bonheur. Mon vœu le plus cher va se réaliser !

         Hélas, non. Après réflexion, Alex refuse. Comme il bosse deux nuits par semaine à l’imprimerie, il estime dangereux de nous laisser seuls, les gamins et moi, dans ce lieu peu sécurisé. J’ai beau insister, râler, supplier, rien n’y fait. Piètre consolation : c’est mon frère Claude qui s’y installe, avec sa compagne du moment. Ils passeront là les dix meilleures années de leur vie.

        Mais j’aurai ma revanche, trente ans plus tard. « La Rose et l’Olivier » s’achèvera sur une vision d’extase : ma petite famille installée à Zouk, parmi les citronniers, dans ce patio beau à pleurer.

         On se venge comme on peut. 


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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 03:43

Episode 86

 

         Résumé des chapitres précédents : finalement, Branquenstein n’est pas si ignoble que ça. C’est même un humaniste, si on y réfléchit.

 

         — C’est pour ça que vous avez créé Chouchou ?

         Le docteur Branquenstein acquiesça.

         — Cette voix... Vous avez entendu cette voix ? murmura-t-il songeusement.

         — Je le croyais muet.

         — Il l’est, en vérité. C’est ça l’astuce : telles que je les ai agencées, ses cordes vocales ne peuvent émettre que des sons sublimes, pas de vulgaires paroles. Je ne voulais pas un compagnon bavard, vous comprenez.

         D’un froncement de sourcils, Zoé marqua sa désapprobation.

         — Et qu’est-ce qu’il en pense, lui ?

         Branquenstein émit un petit gloussement.

         — Oh, lui, il ne pense pas : je ne lui pas greffé de cerveau, juste une moëlle épinière. Il n’a pas de libre arbitre, rien qu’un instinct et des réflexes. Boire, manger, fuir devant le danger, réclamer des câlins, regarder les images des catalogues et les conneries de la télé... Un bon gros toutou, quoi. Bien affectueux.

         — Et bien sexué ! 

         Le ton de Zoé, à la fois désapprobateur et ironique, mit le toubib en alerte.

         — Comment le savez-vous ? s’exclama-t-il. Est-ce que, par hasard, il vous aurait fait des avances ?

         — On peut dire ça comme ça...

         La chose, à l’évidence, contrariait Branquenstein.

         — C’était peut-être une erreur d’utiliser cette bite..., marmonna-t-il, comme pour lui-même. 

         Et devant l’air intrigué de Zoé, il ajouta :

         — Vous vous souvenez de l’explosion du Dark Vomi, ce pétrolier qui avait enmazouté toute la côte normande ?           

         Zoé eut un sursaut. Si elle s’en souvenait !

         — Ce jour-là, la marée a rejeté un cadavre, sur la plage, poursuivit le médecin, sans tenir compte de sa pâleur subite. Un plongeur déchiquetté de la tête aux pieds, hormis son appareil génital, inexplicablement préservé. Un bel organe, ma foi, en dépit de sa couleur un peu particulière ! Je décidai aussitôt de le prélever : on a toujours besoin d’un pénis de secours. Comme je campais dans le coin, j’avais ma glacière à portée de main. J’y déposai l’objet, puis remis le corps à l’eau...

                                                                                                                                       (A suivre)

 

 

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 07:25

Je ne serai jamais Mazo de la Roche (suite et fin)

        Mais je ne m’avoue pas vaincue. « La vie en Rose » vient d’être racheté par France Loisirs. Or, ce club qui, d’ordinaire, n’offre à ses adhérents que des titres ayant fait leurs preuves, a ouvert, depuis peu, un département création. S’ils reprennent les trois tomes existant chez Grasset, rien ne les empêche de poursuivre la série !

         Je demande rendez-vous au responsable, lui explique mon projet, et m’entends répondre que « vu le peu de succès du premier ouvrage, il ne comptent pas pousser plus avant l’expérience ». (Rien d’étonnant, étant donné leur hideuse couverture, NDLA)

         Un coup dans l’eau. 

         Commence alors une prospection systématique de tous les éditeurs censés ressortir en poche des titres déjà parus. Refus, refus, refus... jusqu’au jour où, miracle ! la directrice d’Hachette Jeunesse me téléphone. Elle va lancer une collection pour jeunes adultes dans laquelle mes « Rose » s’intégreront parfaitement. Et comme Grasset fait partie du groupe Hachette, la cession de droits ne devrait poser aucun problème.

           Je regrimpe illico sur mon petit nuage, et, dans la foulée, commence le sixième tome : « Tous les chemins mènent à Rose ». Hélas, la dame me rappelle quelques jours plus tard : la transaction a échoué. L’éditrice de chez Grasset refuse de lâcher le morceau,  sous prétexte « qu’elle aime trop mes textes et craint qu’une version poche ne les dévalorise. »

          Ma dernière chance s’envole. Décidément, je ne serai jamais Mazo de la Roche. 

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 08:42

C'est la question que pose "La Mare aux Mots". Plusieurs réponses d'auteurs, pour ceux que le thème intéresse. 

http://lamareauxmots.com/blog/france-quatromme-et-peut-on-tout-ecrire-dans-un-livre-pour-enfants/#2

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 07:58

Episode 85

            Résumé des chapitres précédents : Chouchou, comme l’avait deviné Zoé — et vous, par conséquent — est bien composé de bouts de cadavres. Le docteur Branquenstein vient de le confirmer.

 

         — Comment vous les êtes-vous procurés ? s’enquit Zoé, la gorge sèche (en dépit de son double whisky).

         — Rien de plus simple : il ne manque pas de malfrats prêts à déterrer n’importe quel cercueil, pourvu qu’on y mette le prix. Chouchou, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est constitué des meilleurs morceaux d’une bonne vingtaine d’individus — tous décédés de mort violente, je tiens à le préciser. De la récup’, en quelque sorte. Des défunts impossibles à ressusciter en l’état...

         Zoé se mordilla les lèvres. Quelque chose lui échappait.

         — Vous ne prétendez quand même pas...

         — ... être capable de faire revivre un mort ? Bien sûr que si ! A condition qu’il soit intact, évidemment. Qu’il ne lui manque aucun organe, qu’il ne soit corrompu ni par la maladie ni par un accident, qu’il ne soit pas trop vieux, pas trop jeune non plus, et de préférence en excellente forme physique.

         — Ça ne fait pas beaucoup de monde.

         — Comme vous dites. D’autant que le traitement coûte bonbon aux familles, et que je ne garantis pas sa fiabilité. La plupart de mes patients ne bénéficient que d’un sursis éphémère, quelques jours, voire quelques semaines, avant de repartir pour l’Au-delà.

         — À quoi ça sert, alors ?

         — Certaines personnes donneraient n’importe quoi pour un petit peu de rab avec l’être aimé. Rappelez-vous la chanson d’Edith Piaf : « Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu / Laissez-le moi encore un peu mon amoureux / Un jour, deux jours, dix jours / Laissez-le moi, oh seulement un mois ».

         — C’est reculer pour mieux sauter, non ? 

         — Il y a aussi les histoires d’héritage. Quelqu’un qui meurt sans testament laisse souvent ses héritiers dans l’embarras. Une résurrection, même de courte durée, lui permet de réparer cette négligence. La plupart de mes interventions ont ce caractère administratif, assez frustrant affectivement. D’où mon désir d’aller plus loin...

                                                                                                                         (A suivre)


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