Gudule, écrivaine pour la jeunesse, surtout, et pour les adultes aussi un peu.
Tu seras un homme, mon fils La cour de l’école d’Aubervilliers n’étant séparée de la rue que par un grillage à claire-voie, j’avais pris l’habitude d’aller faire mes courses à l’heure de la récréation. Cela me permettait de voir Frédéric en passant —...
Lire la suiteOdeur de sainteté D’où ma mère tenait-elle cette stupide conviction ? De quelque revue féminine d’après guerre, sans doute. Ou alors, d’une voisine, naturopathe avant la lettre. A moins qu’un petit plaisantin sans scrupule, connaissant sa crédulité, n’ait...
Lire la suiteAinsi disparut Leonor Westwood Début 90, un éditeur en vue — appelons-le Laurent —, me téléphone. Il projette de créer une collection de romans policiers féminins, sur le modèle anglais. Le Club Agatha, ça s’appellera. Deux autres écrivaines sont déjà...
Lire la suiteTroc Ostende, fin des années 80. Le long du port s’alignent les étals des marchands de « friandises des mers ». Des dizaines de spécialités (rollmops, crevettes sauce piquante, surimis, sardines en saumure, croquettes de cabillaud, copeaux de saumon fumé,...
Lire la suitehttp://les-humeurs-de-svetambre.over-blog.com/article-lettre-ouverte-a-gudule-ton-bel-ete-123929993.html Merci, Lucie pour ce beau cadeau !
Lire la suiteBravo, l’artiste ! Nous rentrions d’un séjour familial en Belgique quand, sur une aire d’autoroute, la douane volante nous tomba dessus. Tels des prédateurs cernant une proie, deux mâles et une femelle en uniformes bleus commencèrent à tourner autour...
Lire la suiteTous ces gentils articles rien que pour moi... Merci ! http://wizzz.telerama.fr/castortillon/blog/369971203
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Une merveilleuse critique qui fait frétiller mon égo. Merci, monsieur Bademoude ! http://delicesetdaubes.wordpress.com/2014/06/16/dd-n612-la-preuve-par-lexperience/
Lire la suiteIrma la douce (ter) Durant toute mon enfance — et même bien au-delà — je « pensais » avant de m’endormir. En fait, je me racontais des histoires dont j’étais, comme il se doit, l’héroïne, et cet exercice mental, non content de stimuler mon imagination,...
Lire la suiteIrma la douce (bis) Quand, à dix-sept ans, je me retrouvai « avec le ballon » (comme on disait alors), tante Irma vint soutenir mes parents, dépassés par les événements. Comme nous prenions le thé en tête à tête, elle me demanda gravement : — Puis-je...
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