Gudule, écrivaine pour la jeunesse, surtout, et pour les adultes aussi un peu.
Episode 94 Résumé des chapitres précédents : nos trois héros sans peur et sans reproche, cachés à l’arrière du camion, attendent que les sbires d‘ Ibn-el-Zarzour chargent les conteneurs en provenance de la BNS. Dans l’obscurité suffocante de leur cachette,...
Lire la suiteProphylaxie Nous avions au Liban des bidets merveilleux, munis d’un petit jet divinement bien placé qui transformait l’hygiène en une partie de plaisir. Un jour où j’en chantais les louanges à mon frère, il m’annonça tout de go : — Tu sais que maintenant,...
Lire la suiteEpisode 93 Résumé des chapitres précédents : Zoé a saboté le camion des militaires en mettant une patate dans le tuyau d’échappement (preuve qu’elle maîtrise AUSSI la mécanique ; décidément, cette femme sait tout faire avec ses petites mains !) Ayant...
Lire la suiteGrosse trouille dans la pénombre Se faire peur à soi-même, je connais. Ça m’est arrivé un nombre incalculable de fois. Comme ce fameux soir d’été 1995... Nous étions à la ferme, en Anjou. Cette ferme se composait de deux bâtiments : une maison d’habitation,...
Lire la suiteEpisode 92 Résumé des chapitres précédents : Nos trois héros débarquent à Doha afin d’intercepter le cargo transportant la semence de Chouchou, destinée au harem de l’émir Ibn-et-Zarzour . Quand le cargo s’engagea dans le Golfe persique, Zoé le guettait...
Lire la suiteLeçon de dignité Sur le quai du métro Châtelet, où je passais deux fois par jour pour aller et revenir du boulot, s’était installé un groupe de clodos. Ils y vivaient peinardement, faisant la manche, dormant, bouffant et picolant sans souci des vigiles...
Lire la suiteEpisode 91 Résumé des chapitres précédents : Zoé retraverse le bois de Boulogne en sens inverse, pour aller préparer ses bagages. Tout en louvoyant entre les travailleuses et leurs clients — debout, assis, accroupis, voire allongés dans les fougères —,...
Lire la suiteQuestion existentielle Je devais avoir huit ou neuf ans quand une grave question me préoccupa : qu’est-ce qu’il valait mieux, la richesse ou l’amour ? Jusque là, tout était limpide. L’amour, dans les contes de fées, est la valeur suprême ; c’était donc...
Lire la suiteEpisode 90 Résumé des chapitres précédents : Le docteur Branquenstein veut réserver trois place sur un vol pour le Qatar, afin de court-circuiter la cargaison de sperme en provenance de la BNS. — Et le passeport ? dit Zoé, pragmatique. Je vous rappelle...
Lire la suiteNichon Beyrouth, 1965. Mon premier vrai travail : prof de dessin dans une école primaire réservée aux fillettes de la haute société. Une école de sœurs, je précise. Laissant mon bébé de trois mois à la garde de ma belle-sœur, je vais donner mon cours....
Lire la suite